La colère gagne l'Espagne, sous le choc vendredi au deuxième jour d'un deuil national de 72 heures après la collision dévastatrice entre deux trains qui a fait 69 morts la veille. À un mois des élections législatives, la pire tragédie sur le réseau espagnol depuis 2013 a relancé les questions sur son entretien et la sécurité des passagers.